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Début Mai, Sébastien Picault embarquait sur son Figaro 2 Kickers pour participer à la Solo Concarneau, une course de 330 milles entre Concarneau et la Loire.
Objectif atteint
Cette course était la seconde de la saison pour Sébastien sur ce support exigent qu’est le Figaro 2, avec un plateau au niveau relevé. Son objectif : rester au contact des meilleurs pour comparer sa vitesse à celle des ténors de la classe. Cet objectif, Sèb l’a atteint puisqu’il termine 16 ème sur les 27 bateaux inscrits. Durant toute la course, il est parvenu à rester au contact du groupe de tête, naviguant souvent à vue avec ses adversaires.
Certains coureurs fréquentent ce circuit depuis de nombreuses années, pour « Pic », c’est une première saison, en alternance avec le Mini 6.50, et le Concarnois est plutôt satisfait. Le but n’est pas de gagner, cela serait irréaliste ; non, l’idée qui est aussi la philosophie générale du projet c’est de montrer que tout est possible, y compris courir la même année la Solitaire du Figaro et la Charente Maritime Bahia Transat 6.50.
Une course exigeante
Se mesurer à Fred Duthil et Adrien Hardy (pour ne citer qu’eux) sur un parcours côtier et sur leur support de prédilection… ça aussi c’est un sacré challenge ! Zigzaguer entre les cailloux, les courants et les vents mistouflards… rien de moins évident non plus ; Les conditions se sont bien jouées des coureurs, montant jusqu’à 35 nœuds. Dans ces conditions, sous grand spi et Gran’ Voile haute, il faut rester lucide en permanance !
Une bonne gestion de course
Le second point important pour Sébastien était de parvenir à gérer sa course au niveau du rythme. Là aussi, le skipper de Kickers a atteint son but, il a bien dormi (presque trop dit-il) et bien mangé, et aurait pu repartir pour un deuxième tour ! Un excellent point puisqu’il est impératif de garder la tête froide à tout moment, ne jamais « se mettre dans le rouge » comme on dit.
Plaisir
En conclusion, Sèb a pris du plaisir, il a atteint les objectifs qu’il s’était fixé, et il a pu constaté qu’il reste un peu de travail pour progresser dans les manœuvres, la navigation, et la stratégie… Voilà qui est encourageant.
Pour l’avenir, petite pause Figaro pour se consacrer à la préparation du Mini 6.50 pour la Chrono fin Mai, et la MAP en Juin ! Pas question de se laisser ridiculiser par les copains parce que le bateau n’est pas prêt !
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